S3A - Gorodo 500

Il est de ces artistes que même Chicago nous envie… S3A (lire l'interview) en fait partie. Pas difficile pour moi de parler du résident de Concrete, puisqu’il y a presque 15 ans nous écumions les clubs ensemble. Mais l’histoire de Max aka Sampling As An Art, c’est surtout l’amour d’une culture house, piochée dans des labels tel que Trax ou Strictly Rhythm… Loin des relectures parfois chelou, S3A rend hommage aux pionniers du genre et perpétue une aventure qui ne demande qu’à perdurer… Son dernier EP, Gorodo 500 en est l’exemple parfait, partagé entre hymnes crépusculaires et suavité électronique… À balancer sur les dancefloor d’urgence !

Audio

S3A - Gorodo 500

Tracklist

S3A - Gorodo 500 (Sampling As An Art, 16 janvier 2016)

B1 : Using Famous Voices
A1 : The Georges
A2 : Valenticam Outro


Eindkrak – Go Away Crow (PREMIERE)

Mathématicien le jour, alchimiste beatmaker la nuit, Boris Post a un drôle de CV mais une vrai patte s'agissant d'arrimer nos esgourdes à son flot de pulsations D.I.Y. qu'il confronte aux poèmes du gallois Dylan Thomas. S'apprêtant à sortir sa première cassette sous le patronyme d'Eindkrak via le toujours pertinent label Unknown Precept, le jeune homme y révèle un legs évident des danaïdes électroniques et industrielles des années quatre-vingt sans pour autant se fourvoyer dans la vile redondance. Bien autre contraire, s'arrimant autour d'un thème donnant son titre à ce premier EP, celui des bovins adorés lors du passage de Moïse sur le Mont Sinaï, Eindkrak creuse dans une seule et même direction, entre rythmiques martiales et martelées et vocalises triturées hantant ses quelques interstices. Une veine fantasmagorique 100% addictive que Go Away Crow, en écoute ci-après, restitue à merveille.

Audio (PREMIERE)

Tracklisting

Eindkrak – Divine Bovine EP (Unknown Precept, 29 janvier 2016)

A1. Divine Bovine
A2. The Slow Milk Dance
A3. Ontvreemd
B1. Go Away Crow
B2. Short Vocalization of Anger
B3. No Courage
B4. Say Nay


Severed+Said - Death By Empire (PREMIERE)

Après une première saillie sur bande magnétique en 2014 intitulée Crying In Dreams sur le label no future Popnihil, le Floridien John Touchton a entonné dès l'année suivante sur Not Not Fun ses mantras pour synthétiseurs malades avec la cassette Occlusions parue le 4 mai 2015. Réinterprétation selon ses propres codes analogiques de diverses influences charriant aussi bien le ragga que la transe opiacée, c'est derrière le patronyme de Severed+Said que ce-dernier inocule ses effluves lysergiques, distendant l'espace temps, à la manière d'une pelle de psylo avalée au clair de lune. Mise en images par PhantomPhoton, le morceau conclusif Death By Empire se trouve divisé en deux parties, faisant apparaître une image, puis la résonance psychédélique de celle-ci. De la sorte, le résident de Jacksonville sait exactement où et à quel moment manipuler notre attention et s'amuser avec nos pupilles dilatées malgré elles.

Vidéo (PREMIERE)

Tracklisting

Severed+Said – Occlusions CS (Not Not Fun , 4 mai 2015)

01. Occluded
02. Black Shine Bright
03. Phosphene
04. Tincture
05. Love Stoned
06. Death By Empire


Gaika - Bohdy Knows At 90

S’il fallait crever de cynisme en régurgitant une à une les contradictions de nos quotidiens dans une société occidentale complètement bipolaire, Bohdy Knows At 90 du londonien Gaika se placerait sur le podium des oraisons funèbres. Totalement moulé au reste de l’expérimentale mixtape Machine sortie en novembre dernier, ce grime trap minimal à playlister dans toutes les caves ironise sur nos paradoxes comportementaux. Et Gaika d’appuyer le constat: “On dirait parfois que la société et la culture sont uniquement déterminées par l’hédonisme, la culpabilité et la tension qui en découle”, avant de passer les quatre minutes et quelques du morceau à demander pardon pour ses péchés par la bouche de Bipolar Sunshine.

Crédibilité oblige, le clip — réalisé par Gaika lui-même et l’artiste audiovisuel Diogo Lopes — colle au mood du morceau comme le khôl après les larmes. Filmé dans la houle à distance d’un bras, Gaika se met en scène, démasqué pour la première fois, et entrecoupe ses lyrics plaintifs de symbolismes subliminaux, de flashes colorés et autres ralentis et doubles-expositions saccadés. On est dans le tourment crade, mis à vif par la crudité du discours et d’une réalisation endeuillée par la quasi absence de couleur, déroulant un gris au pathos communicatif avant de conclure sur une dernière séquence de plans passés aux hachoirs. Funèbre, on avait dit?

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Cerf Volant - s/t (PREMIERE)

Lui est Brestois, se démène avec agilité dans des formations parisiennes mariant boiserie folk et nuages d'électricité telles qu'Arch Woodmann (lire) ou Every Man Has Your Voice. Elle est originaire de Lawrence au Kansas, et se dénude sentimentalement accompagnée de sa frustre guitare dans le giron du label Camaraderie Limited. Jérémie Rüest et Andrea Perdue se rencontrent à Paris dans un concert en appartement organisé par les Balades Sonores. Une étincelle qui donne lieu à un exode commun, d'abord à Lawrence, puis entre San Francisco et Los Angeles. C'est sur cette route nimbée d'un soleil radieux et constellée d'amitiés diverses, entre Hospital Ships, The Appleseed Cast, The Get Up Kids et Your Friend, que les deux musiciens croisent leur savoir-faire et donne naissance à Cerf Volant qui rappelle d'emblée, à la fois la candeur primitive de Memoryhouse et l’onirique orfèvrerie de Beach House. Esquissant leur rêverie pop entre Oakland au Owl Sight Studio et Berkeley, le duo conciliant d'un souffle sensualité et structure aérienne sort un premier EP éponyme, à découvrir ci-après en intégralité et à paraître le 15 février prochain via un autre Brestois Beko - tiens tiens. Inutile de dire que cette première bande magnétique est un prémisse d'autant plus savoureux que l'on subodore déjà ce Cerf Volant flottant dans un ciel dégagé d'unanimité.

Audio (PREMIERE)

Tracklisting

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Cerf Volant - s/t (Beko, 15 févier 2016)

01. Foal
02. Dark end of the Sea
03. Way Back
04. Fire


Irène Drésel - Lutka

Il est des efforts qu’on ne saurait négliger. Irène Drésel, ou Irène Billard si on lui préfère son profil d’artiste plasticienne, auteure par le passé de quelques tentatives électroniques louables mais poussives, vient de balancer chez InFiné un nouveau morceau aussi sexy sur le fond que la forme, une minimal progressive au beat étouffé appuyée par un drone discret comme un bruit blanc.

Lutka est un clubbing de backroom, une ambiance d’alcôve intérieur cuir et velours qui, sans renouveler le genre, sécrète sur quatre minutes trente de développement sensitif une fragrance voluptueuse, relevée par un clip réalisé par l’artiste visuelle Florence Lucas (Flokim). Entre métaphores acidulées et porno chic, la vidéo dispense un érotisme très féminin qui sublime l’abstraction de la production musicale en une illustration imagée du fantasme et du voyeurisme sensuel.

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German Army - Folk Healer (PREMIERE)

Depuis 2011, l’occulte formation German Army poursuit sans relâche ses mystérieuses opérations du fin fond de la Californie, à savoir San Bernardino, qui a récemment eu droit à sa petite fusillade de rigueur. L’un de ses membres (on ne sait trop s’il s’agit d’un duo ou trio ou plus encore) nous avait d’ailleurs peint un triste tableau des lieux dans une elliptique interview qu’il nous avait accordé il y a 2 ans (lire). Selon lui, la désolation et l’ennui du lieu sont le carburant du projet, et la trentaine d’albums qu’ils ont pondus en moins de cinq ans est bien la preuve qu’ils doivent vraiment se faire chier à pierre fendre. Ce qui surprend, c’est la qualité et la variété constantes de leur production, baignant dans l’indus, le collage sonore, la minimal wave, ou « l’hypnagogique pop » comme dirait Wire. À pratiquement un album par mois (chaque fois sorti sur un label underground différent et toujours bien choisi), il est difficile de rester à jour des activités de ce groupe sans visage, qui gagne néanmoins en renommée par sa persévérance et l’ésotérisme de son art.

En exclusivité, Hartzine vous dévoile la captivante vidéo signée Moduli TV pour Folk Healer, petite perle cold-gaze extraite de leur album de novembre dernier, délicieusement intitulé Kalasch Tirich Mir, quoique cela veuille dire, et publié chez les très bons italiens de Yerevan Tapes. Quant aux futurs bricolages de German Army, ils sortiront sur Phinery, Sacred Phases, Metaphysical Circuits et Discrepant.

Vidéo

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Marshall Applewhite - Advance Beyond Human (PREMIERE)

Après une première participation au cinquième volume des compilations Dark Acid en bonne compagnie de Shady P et Orphan Swords (lire), le producteur originaire de Détroit Marshall Applewhite a embrayé dès septembre la parution d'un maxi sur Clan Destine Records, lui qui avait quasi exclusivement banané l'ensemble de sa discographie via son propre label Yo Sucka! sous l'alias Oktored. Empruntant le blase de Marshall Applewhite à un illuminé ayant convaincu pas moins de quarante personnes à se suicider en 1997 prêt de San Diego pour atteindre lors du passage de la comète de Hale-Bopp la Porte du Paradis, et ce après avoir imposé un ascétisme à base de castration, le bonhomme fidèle à sa réputation de tapageur dégoise une acid sans fioritures aux fort relents ghettotech et harsh indus. Dans la droite ligne de ces maxis précédents, Advance Beyond Human ne fait pas de prisonnier, et la mise en images à l'esthétique VHS signée Joel Dunn et à découvrir ci-après, non plus.

Vidéo (PREMIERE)

Tracklisting

Marshall Applewhite - Advance Beyond Human (Clan Destine Trax, 30 septembre 2015)

A1. Hey Girl
A2. Advance Beyond Human
B1. Bull Head
B2. Sharevari


Dotwav - Schmerz Martyn Hare Remix (PREMIERE)

Ce sera peut être une belle histoire de plus née dans les tréfonds d'un club Berlinois. Trois mecs d'horizons différents, l'un est producteur hip-hop, l'autre dj techno et le dernier réalisateur de film, dépriment autour de quelques verres puis décident de franchir le pas de leurs longues palabres et fondent d'un coup d'un seul un collectif, Dotwav, auteur depuis de nombreux dj-set et quelques lives, et d'un label KONFLKT, symbolisant par son appellation cet art syncrétique du compromis et de la synthèse électronique. A grosse dominante techno, la musique du trio emmené par Jannik Mühe créée un univers sombre et apocalyptique, mitraillé de bout en bout par des rythmiques à l'intensité dévastatrice. A l'implacable coup d'essai, l'inaugural EP Über Tage​/​Unter Tage sorti en novembre 2015, suit de prêt un nouveau maxi intitulé Schmerz, à paraitre le 15 janvier prochain, au brutalisme toujours aussi assumé. La relecture du morceau-titre par l'Anglais Martyn Hare, boss d'Emetic, en écoute ci-après ne contredira aucunement le propos : on en prend plein la gueule et on en redemande.

Audio (PREMIERE)

Tracklisting

Dotwav - Schmerz EP (KONFLKT, 15 janvier 2016)

01. Schmerz (Original Mix)
02. Schmerz (Martyn Hare remix)
03. Panic Room (Original Mix)
04. Panic Room (Charlton remix)
05. Schmerz (Digital Bonus) (T.I.M. remix)


Teknomom - A Ship That Never Sinks (PREMIERE)

Le duo Teknomom fait partie de la chouette ribambelle de groupes clôturant le Festival Magnétique Nord organisé par le Garage MU le 19 décembre prochain à Confluences (Concours), bien entouré d'Autist, Joachim Montessuis, Vox Low, December aka Tomas More, Terdjman en live et les Editions Gravats de Low Jack en DJ-set. Ayant mis en orbite La Marche des Arthropodes en septembre dernier via Le Turc Mécanique, longue procession synth-kraut passée entre les mains expertes d'Anywave, les ex-Punk Are Fags, passés maître dans l'art du bidouillage électronico-cosmique, livreront à cette occasion ce que figure A Ship That Never Sinks, piste capturée live en novembre dernier à écouter ci-après, à savoir une translation techno de leur grammaire stellaire. A bon entendeur.

Audio (PREMIERE)

Tracklisting

Teknomom - La Marche des Arthropodes (Le Turc Mécanique, 03 septembre 2015)

01. La Marche des Arthropodes


Volcan - Aurore (PREMIERE)

Aurore de Volcan sonne comme une (re)naissance, l’usufruit conclusif d’un EP concept oscillant entre ambient et krautrock technoïde. S’alignant sur la mythologie de la Grèce antique et le sacrifice virginal, le Thysia — peut-être celui d’Iphigénie, qui partage la sémantique solaire d’Aurore — les six morceaux composent une odyssée schulzéenne qui rappelle sans déplaisir certains passages de Cyborg ou Blackdance. Comme une délivrance, l’aboutissement heureux provoqué par ou malgré un acte barbare et archaïque, Aurore se pare d’une esthétique lumineuse progressive qui germe sur une boucle acidulée et chronométrique avant de se fondre parmi d’autres strates plus contemplatives, jusqu’au triomphe solaire rapidement éloigné de la vue par la crainte d’une irrévocable cécité.

Et pour illustrer son titre, Greg Vezon, qui réalise lui-même ses clips, s’est appuyé sur une retranscription visuelle de son propre scénario sonore, un entrelacs d’images résiduelles, de ce genre qui colle à l’intérieur des paupières lorsqu’on a osé fixer le soleil: sur fond noir, une forme composite pulsative révèle lentement sa géométrie variable et colorée, entre deux glitch vidéos et auréolée d’artefacts fantomatiques. Les formes se complètent, se superposent, hypnotiques et parfaitement calées sur le tempo. La simplicité de la géométrie renvoie au minimalisme de la composition et leur complétion trouve son apogée dans le vortex visuel qui envahit enfin l’écran, étourdit les sens de sa richesse stroboscopique et de la fusion de ses géométries, jusqu’à l’aveuglement final et son fondu au noir. C’est magnétisant de bout en bout, et c’est en première exclu ci-dessous.

Vidéo

Tracklisting

Volcan - Thysia EP (Camisole records, 3 décembre 2015)

01. Achlys
02. Thysia
03. Nyx
04. Forme Noire
05. Futur Vide
06. Aurore


Leave Things - Sedimentation (PREMIERE)

Si Tidiane Brusson avait quelque peu surpris son monde dans la suite logique des deux diptyques révélés en 2013 et 2014, respectivement Homeostasis (lire) et Atonement (lire), glissant d'un onirisme dilettante à un tabassage en règle, avec toujours ce soucis des textures fines et d'une structure rythmique gravitationnelle, le jeune homme n'a pas osé l'entourloupe à l'heure de livrer un long format en creusant le sillon du dernier cité, celui-ci figurant même au tracklisting de Sedimentation à paraître ce mardi 8 décembre, toujours sur Fin de Siècle. Obscurcissant les veines oblongues de sa techno minimaliste aux soubassements d'orfèvre, le Parisien sédimentarise littéralement son travail sur une approche glitch d'autant mieux mise en relief que l'ensemble est mixé par le très fameux Paulie Jan dont on connaît la remarquable inspiration (lire). Percutant donc, mais étonnamment sensible et absolument vital s'il s'agit de s'oublier le temps d'un voyage intérieur où l’introspection tient lieu de dancefloor, Leave Things écrit en lettre d'or son blase au beau milieu d'une scène électronique française sur-saturée où il trouve sa place plus qu'aisément par son habile maîtrise de l'espace-temps dans lequel il emprisonne à sa guise l'auditeur, entre caresse spectrale (L'éveil du Cosmos) et brutalité radieuse (Fragm).

Audio

Vidéo

Tracklisting

Leave Things - Sedimentation (Fin de Siècle, 8 décembre 2015)

01. Growth
02. Sedimentation
03. Atonement
04. Waveform
05. L'éveil du Cosmos
06. Atomschutzbunker
07. Tension Circuit
08. Fragm


The Holydrug Couple - Light or Night (PREMIERE)

En mai dernier, les Chiliens de The Holydrug Couple bananaient Moonlust sous nos pieds engourdies de tant d'effluves psychées s'évaporant une nouvelle fois des quelques sillons pressés par le label Sacred Bones qui cette année à décidément franchi un cap. L'homme à tout faire Ives Sepúlveda, qui officiait auparavant au sein de Föllakzoid au kraut couillu, et le batteur Manuel Parra allant s'enquiller une tournée des familles, avec vingt-cinq dates en vint-cinq jours de périple - dont une à la Maroquinerie le 19 mars avec The Oscillation et HolyWave dans le cadre d'une Gonzaï Night, elle aussi des familles, puis à Nantes et Toulouse les deux soirs suivants - , il ne leur en fallait pas plus pour envoyer une missive imageant la plus pop de leur composition, Light or Night, tournée de leur propre fait en super 8 dans les rues d'un Santiago interlope. Une caresse noctambule au bon goût acidulé.

Vidéo (PREMIERE)

Tournée

Hc

04 MAR - NL - Amsterdam - Paradiso
05 MAR - NL - Groningen - Vera
06 MAR - NL - Zeewolde - Where The Wild Things Are
07 MAR - DE - Hamburg - Hafenklang
08 MAR - DK - Copenhagen - Loppen
09 MAR - SE - Malmö - Inkonst
10 MAR - SE - Stockholm - Lilla Hotellbaren
11 MAR - NO - Oslo - Revolver
12 MAR - SE - Göteborg - Woah Dad HQ
13 MAR - DK - Aarhus - TAPE
14 MAR - DE - Berlin - TBC
15 MAR - BE - Liege - MAD Café
16 MAR - BE - Gent Charlatan
17 MAR - BE - Brussels - Homeplugged
18 MAR - UK - London - Shacklewell Arms
19 MAR - FR - Paris - Gonzai Party @ La Maroquinerie
20 MAR - FR - Nantes - Le Ferrailleur

21 MAR - FR - Toulouse - Le Saint des Seins
22 MAR - ES - Tolosa - Bonberenea
23 MAR - ES - Madrid - Siroco
24 MAR - PT - Cascais - Stairway Club
25 MAR - PT - Guimaraes - TBC
26 MAR - ES - Oviedo - Lata de Zinc
27 MAR - ES - Zaragoza - Lata de Bombillas
28 MAR - ES - Barcelona - Freedonia
29 MAR - FR - Lyon - Sonic
30 MAR - IT - Torino - Blah Blah
31 MAR - IT - Ravenna - Bronson

Tracklisting

The Holydrug Couple - Moonlust (Sacred Bones, 11 mai 2015)

01. Atlantic Postcard”
02. Dreamy”
03. Light or Night”
04. French Movie Theme”
05. If I Could Find You (Eternity)”
06. I Don’t Feel Like It”
07. Concorde”
08. Baby, I’m Going Away”
09. Generique Noir”
10. Submarine Gold”
11. U Don’t Wake Up”
12. Remember Well”


La main - Nous ne serons plus rien (PREMIERE)

Après l'autoproduit LP Ton Nom sorti en 2012, La main pose son étreinte rassérénée sur les épaules du label Stellar Kinematics pour un second long format aussi affirmatif que synthétique Nous ne serons plus rien, dont la consistance n'a d'égal que son pessimisme, à la fois poétique et paradoxalement vital. Car l'anticipation du pire est déjà une fin en soi, surtout lorsqu'il s'agit de contes macabres aux trémolos classieux trouvant leur parfaite réplique en douze vignettes des pinceaux de Céline Guichard, La main emporte derechef l'adhésion par un geste simple au milieu d'un tombereau de signifiants, en vivifiant avec minimalisme cette synth-pop estampillée hexagone dont on attendait plus grand chose. A paraître le 3 décembre prochain, l'ensemble s'écoute ci-après.

Audio (PREMIERE)

Tracklisting

La main - Nous ne serons plus rien (Stellar Kinematics, 3 décembre 2015)

01. A Lock
02. Nous Ne Serons Plus Rien
03. The White Gates
04. La Bête
05. Until The Dawn
06. Une Promesse
07. Crimson
08. Ne Plus Sourire Aux Morts
09. J'ai Porté Ta Peau
10. La Fuite
11. Sans Détour
12. Une Promesse Non Tenue


Aga Wilk - Hermannplatz (PREMIERE)

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Échappée de son duo avec Christian Gjelstrup, 77tm dont on a touché déjà quelques mots à l'occasion de leur ultime P.I.G (lire), la Berlinoise Aga Wilk sortira après Kosmos un second maxi sur Mecanica Records (lire) le 15 décembre prochain sobrement intitulé Moon. Dressant ses homélies synthétiques, aux fractales minimalistes, et ce, sur des amoncellements de basses et de boîte à rythmes à la tectonique glacifiée, celle qui s'est entourée de Flemming Dalum, David Carretta et Fotoplastikon à l'heure de fomenter des remixes de Love Like A Robot, a mis en image elle-même le morceau introductif dudit EP, Hermannplatz, révélant au détour d'un ductile cisaillement électronique mâtiné de claviers inquiets une véritable passion pour les chats à l'aura troublante. Cat Power.

Vidéo (PREMIERE)

Tracklisting

Aga Wilk - Moon (Mecanica Records, 15 décembre 2015)

01. Hermannplatz
02. Ty I Ja (You & Me)
03. Love Like A Robot (Original Mix)
04. Love Like A Robot (Flemming Dalum Rmx)
05. Love Like A Robot (David Carretta Rmx)
06. Love Like A Robot (Fotoplastikon Rmx)