Prurient – Bermuda Drain
Au commencement, un cri. Un cri de fauve. Prurient construit une tension. Une voix surgit d'abîmes synthétiques. Une date est donnée, une température. L'ambiance est posée : résolument sombre. Dès le deuxième morceau, la noirceur se confirme, plongeant violemment l'auditeur dans un gouffre death-wave. Un gouffre qui ménage quelques rares promontoires propices à de brûlantes confidences nocturnes. Avant de nous faire retomber à nouveau, d'une trajectoire abrupte, pressé par des éructations orageuses. […]