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Bleak – Open Space EP (Dan / Secretsundaze)

Depuis sa découverte en 2011 grâce à Ekko, un premier EP brillament paru sur Deeply Rooted House, le label de DJ Deep, l’artiste suédois Bleak n’a cessé de confirmer tout le bien que l’on pensait de lui, alliant un savant dosage de deep techno groovy à une technique pointue d’utilisation des kicks. Open Space réunit à nouveau tous les ingrédients nécessaires à la réalisation de bombes auditives racées et mélodieuses, dont les déflagrations ne sont pas sans donner quelques palpitations.

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Redshape – Wires (All / Present)

Une nouvelle année sans failles pour Sebastian Kramer qui, de Made of Steel à son Red Pack II en passant par ce savoureux split avec Steffi, aura livré un sans faute, culminant avec Wires, vinyle une face signé sur son propre label, contenant ce qui restera probablement à ce jour le track le plus addictif du producteur masqué. Un peu plus de huit minutes de boucles vrillées portées par une ligne de basse diabolique font inéluctablement de Wires un des must have de 2013

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Ellen Allien & Thomas Muller - Free Nation EP (All / BPitch Control)

Après un LISm en demi-teinte, la boss du label emblématique BPitch revient aux affaires aux côtés du frenchie Thomas Muller autour d’un maxi crossover impeccable nous faisant presque oublier que cette année l’écurie est tombée de Charybde en Scylla. Un quatre titre profond et ténébreux dont l’odeur de souffre ne devrait pas tarder à se répandre sur les dancefloors. Incandescent !

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AnD – Kundalini (UK / Electric Deluxe)

Depuis leur premier pas via Horizontal Ground, le duo mancunien AnD n’a eu cesse de développer un univers sombre et froid quelque part à la frontière de l’IDM et de l’indus. Kundalini transpire un groove visqueux et métallique, se rapprochant des productions d’un Perc. Des mélodies hyperboliques aussi sombres que tenaces composés de prosodies inquiétantes dont on n’arrive pas à se libérer.

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hangarSi en province, on se dandine encore sur les sardines de Patrick Sebastien, la capitale est elle, assaillie par une déferlante de techno brute, reléguant le rock et la pop au second plan et ravivant la fougue d’un public qui hantait auparavant les hangars. Des nightclubbers aujourd’hui plus branchés par les structures écorchées de tracks tech-indus que l’ambiance bon enfant de sucreries minimal-house. Plus besoin de passeport, aujourd’hui c’est Berlin, Londres et bruxelles qui viennent toquer à notre porte.

AX&P – Ampere & Ohm (AX&P)

AX&P sont tout simplement les initiales d’Adam X et Perc, deux monstres de l’underground réuni autour d’un EP corrosif et brutal, chronique délétère du monde d’en bas. Quand les grands esprits se rencontrent, ça fait parfois du bruit.

L.B. Dub Corp – Unknown Origin (Ostgut Ton)

Est-il encore utile de présenter Luke Slater, activiste electro depuis maintenant plus de vingt ans, ce stakhanoviste musical délaisse quelques temps son projet rugueux Planetary Assault System au profit de L.B. Dub Corp autour d’un album à la vocation initiatique sur les origines identitaires.  Un pamphlet électronique au croisement de l’ambient et des musiques du monde auquel collabore le célèbre poète rasta, Benjamin Zephaniah.

Lakker – Untitled (Stroboscopic Artefacts)

Débarqué récemment sur le label de Lucy, Strobocopic Artefacts, le duo Dublinois Lakker poursuit son voyage à travers une musique extatique à la fois brumeuse et cornue, déjà entamé sur ses deux précédents maxis sortis chez Blueprint. Une dynamique impétueuse au service de mélodies périlleuses qui fait de cet EP sans nom un must-have du genre IDM/Techno.

Sawlin & Subjected - Foreign Awake pt.1 (Electric Deluxe)

Nouvelle collaboration des teutons, Sawlin & Subjected, délaissant une nouvelle fois leur label Vault Series pour une incursion remarquée sur Electric Deluxe, que l’on ne présente plus. Foreign Awake pt.1 se veut comme le premier épisode d’une saga musicale donnant l’excuse aux deux comparses de se plonger une fois de plus dans les affres d’une techno industrielle composée de fractales concassées et de nuances lugubres.


Who are you DEMENT3D?

DEMENTEDLes rencontres fortuites et pas si hasardeuses accouchent parfois de belles idées. Croisé l'année passée à l'occasion d'un concert d'In Aeternam Vale (lire), Julien - agissant sous le patronyme d'Heartbeat et co-fondateur avec François X du label Dement3d - me fit rapidement part de son désir d'organiser un événement spécial, réunissant toutes les entités que compte le label, marquant de fait la nouvelle étape que s'apprête à franchir celui-ci. Instigateur des renommées soirées du même nom au Social Club ou au Djoon - ayant vu défiler entre autres Scuba, Joy Orbison, Surgeon, Regis ou Sandwell District -, la paire voulait se démarquer de celles-ci, proposant ce vendredi 27 septembre au Petit Bain un plateau à part entière Dement3d (Event FB), oscillant entre ambient en première partie de soirée avec Heartbeat et Ligovskoï et techno par la suite avec Polar Inertia, Dscrd et un DJ-set à quatre mains de François X et Heartbeat. Afin d'assurer la mise en bouche, présentation du label en compagnie de Julien avec en prime un mix exclusif - à paraître sous format cassette - associant Dscrd à Heartbeat. Fascinant esthétiquement et rare musicalement, à l'image d'un label dont on n'a pas fini de parler.

Interview

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Julien, tu es à la fois co-créateur du label et partie prenante en tant que Heartbeat. Peux-tu nous expliquer comment vous êtes passés de l'organisation de soirées - les fameuses Dement3d au Social Club ou au Djoon - à la mise sur pied d'un label ?

À la base, on n'était pas parti pour organiser des soirées. Francois X et moi avons toujours été des DJ, depuis très jeunes, et on s’est mis à la prod un peu plus tard, au début des années 2000. On avait un public, des amis qui nous suivaient, mais le problème à l'époque, c'est que très peu de clubs et d'organisateurs comprenaient ce qu'on faisait. "Trop deep" "trop techno" "trop pointu" "trop intello"... Pour faire exister notre musique à Paris, il a fallu que je prenne le rôle d'organisateur quelque temps, mais l'objectif a toujours été de monter un label, sans trop se presser - pour que la qualité soit au rendez-vous. Les soirées nous ont donné le petit coup de pouce dont on a eu besoin au début, lorsqu’on était à peine une dizaine à Paris à défendre le type de musique qu’on fait aujourd’hui , mais maintenant c'est bien loin tout ça !

Le fait de se démarquer et de se regrouper avec Dement3d, est-ce une façon d'affirmer une conception différente de la techno ? En d'autres termes, en quoi diffère le message du label par rapport à d'autres entités ? Est-il plus expérimental ?

Il ne s’agit pas d’être plus ou moins expérimental, plus ou moins Detroit techno, ou de clamer des influences à droite à gauche de Throbbing Gristle à Mika Vainio, ou encore de prendre des postures face aux autres labels amis ou concurrents. Dans un avenir proche, le label va clairement montrer encore davantage d’ouverture d’esprit en accueillant de nouveaux artistes, de nouveaux projets, de nouveaux styles - certains plus, d'autres moins expérimentaux - le tout en faisant grimper le niveau d’exigence. Il arrive souvent que des labels finissent par lentement se dégonfler au bout de deux ans d’existence, au contraire, pour nous, c’est le moment d’appuyer sur l’accélérateur !

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Quelles sont les figures tutélaires du label ou si tu préfères, les références les plus partagées au sein du collectif ? 

Il n’y en a probablement pas. Chacun a sa propre culture musicale au sein du label et certaines “références” peuvent être des idoles pour certains, alors que d’autres y restent un peu plus indifférents. L’identité du label se construit collectivement sans avoir à emprunter quoi que ce soit à Jeff Mills, Basic Channel, Brian Eno, ou autres plus grands communs dénominateurs de notre scène.

Dement3d est certes un jeune label mais avec déjà six sorties à son actif et une identité artistique et visuelle très forte. Comment expliques-tu cette cohérence ?

Contrairement à beaucoup d’autres, on a su attendre avant de monter notre projet de label. Après plus de dix ans de deejaying et de collection de vinyles, on finit par comprendre ce qu’on attend d’un label, en tant que public. Il ne reste plus qu’à s’appliquer à soi-même ce que l’on veut voir chez les autres.

http://vimeo.com/58785446

Pour le moment, Dement3d sort exclusivement des maxis. En terme de sorties, quelle est la volonté de Dement3d et quel est le futur proche du label ? 

Beaucoup de choses, de nouveaux projets, probablement même des albums. Dans un futur proche, un nouvel EP explosif de dscrd , un EP très techno par Francois X, un disque superbe d’ambient/noise par Ligovskoï accompagné de ses remixes par Abdulla Rashim, In Aeternam Vale, Antigone & Francois X, Voiski & Heartbeat. Le prochain épisode de Polar Inertia ne devrait pas trop tarder non plus...

Les artistes du labels sont très demandés - pour des résidences (Concrete, etc.) mais aussi pour leur approche conceptuelle de la techno (Les Siestes Électroniques). Est-ce un bon point de départ pour créer quelque chose collectivement - à la manière de Sandwell District - ou est-ce au contraire une force centrifuge ralentissant la marche du label ? 

Pas de problèmes de ce côté-là : quand on est passionné, on ne demande qu’à partager sa musique sur scène ! Aucune comparaison avec Sandwell District où trois artistes collaboraient en studio, échangeaient des samples et des synthés : nous sommes bien plus nombreux, il y a forcément plus de diversité ! Et on a pas attendu les booking pour faire des collaborations les uns avec les autres. Dement3d est un projet profondément collectif.

http://vimeo.com/54521452

Dans un récent documentaire réalisé par Resident Advisor, tu démontes la scène parisienne française que tu juges trop fermée. On parle beaucoup du renouveau de la nuit parisienne et plus largement d'un bouleversement du paysage techno français. Un mirage pour toi ?

Je ne démonte pas du tout la scène parisienne, au contraire ! Le montage du documentaire est assez court, du coup on comprend peut-être mal certains messages. Je dis que la scène parisienne a traversé une mauvaise passe il y a dix ans, et qu’elle commence à revenir en force depuis maintenant quelques mois. Côté clubs/soirées c'est flagrant. Côté musique, il y a une petite poignée d'artistes ultra talentueux qui prennent une belle dimension. Affaire à suivre !

Qu'est-ce qui t'a le plus motivé à l'idée de mettre sur pied cette première label-night ? 

On attendait depuis quelques mois que quelqu’un nous invite à prendre le contrôle du début à la fin. On en a rêvé… Hartzine l’a fait !

Audio

Chroniques

Polar Inertia - Remixed EP (DEMENT3D Records, 10 juin 2013)

La logorrhée journalistique se contente le plus souvent de chiffres, de dates ou de minces références bien senties pour conférer à un quelconque plan marketing les oripeaux d'une chronique désintéressée. Le monde dans lequel on vit est loin d'être parfait, mais c'est ainsi qu'il tourne, à l'envers, selon des logiques consuméristes à peine voilées, et ce, sans omission - ou presque. Difficile pourtant d'appliquer la sacro-sainte formule du genre au collectif techno Polar Inertia qui, après deux EP parus en 2012 sur le jeune label parisien Dement3dThe Indirect Light et The Last Vehicle, laisse œuvrer ses pairs - par le biais de remixes signés Abdulla RashimSilent Servant et Francois X - afin de planter le décorum post-apocalyptique de son électronique sombre, à la fois agressive et glaciale, et pourtant foutrement narrative et introspective. Les adjectifs se bousculent, cognent les tempes et égratignent l'imagination de leur fatuité, tant celle-ci se trouve happée, confisquée par une musique urbaine, omnisciente et pénétrante, dont le philtre addictif s'immisce à la frontière de l'imaginaire et du corporel. L'anonymat n'est pas ici une stratégie, il se vit comme un prolongement logique de l'écoute. Immergé dans les eaux troubles d'une hybridation drone-techno - à mi-chemin entre les productions des labels Blackest Ever Black et Sandwell District -, et n'hésitant ni à user de spoken word contextualisant, ni d'abuser de prouesses visuelles aussi abstraites qu'évocatrices, Polar Inertia reste de ces mystères que l'on préfère garder entier, obnubilé que l'on est par l'ampleur d'un son intensément gris, métallique, jouxtant à l'implacable mécanique rythmique de brumeuses respirations atmosphériques. La cinquième référence d'un catalogue Dement3d que l'on souhaite long comme trois bras.

Hiss : 1292 - Aetherius Society EP (DEMENT3D Records, 1er juillet 2013)

dsc07174-copy-800x600Peu de temps après avoir distillé trois remixes de Polar Inertia signés Abdulla Rashim, Silent Servant et Francois X sur un EP aux entournures claustrophobes, le label parisien Dement3d ne tarit pas la source de ses hybridations techno sombres et minimales, éditant une sixième référence tout aussi anonyme et obnubilante que les précédentes. Aetherius Society EP de Hiss : 1292, en écoute ci-après, est le résultat d'une entente entre deux producteurs - l'un suisse et l'autre de banlieue parisienne - séjournant plusieurs jours durant dans un studio à Genève flanqué non loin d'un chantier en pleine ébullition. Si les pulsations noires et rotatives chères à Sandwell District imprègnent jusqu'au sang le cœur de cette collaboration, cette proximité avec le tumulte urbain habite ces trois morceaux, notamment le déjà révélé Commonly Written Using the Symbols 0, l'entichant de sonorités industrielles à la fois classiques et futuristes, imparables et pénétrantes.


REMAIN l'interview

remain3recadreePourrais-tu présenter en quelques lignes ton parcours dans la musique ?
J'ai reçu une formation en guitare quand j'étais plus jeune, mise entre parenthèses pendant mes études. Je suis revenu à la musique en tant que DJ avec une résidence au Pulp, puis j'ai monté mon label en 2008, et là j'ai commencé la prod.

Pourquoi avoir monté un label ? Que voulais-tu explorer avec Meant ?
Quand tu es DJ, tu reçois tous les jours des EP ; tu te fais un avis sur les dernières prods, et surtout on te demande ton avis ! L'idée de monter un label a petit à petit fait son chemin.
Les ventes de disques étaient en chute libre, les ventes de numérique n'avaient pas encore explosé, et avec mon pote David (Siskid) on s'est dit : « C'est le moment où jamais ! »
Meant c'est un espace d'expression et de création qui nous ressemble, à la fois pour le club et pour la maison. C'était important que le label exprime cet ancrage. Meant ne se limite pas à l'électro.

Et au niveau de l'électro, qu'est-ce qui t'a marqué ? Qui t'a donné envie de faire de la techno ?
Ado, j'étais très rock. J'ai d'ailleurs joué dans des groupes, j'allais à beaucoup de concerts. Et puis, naturellement, j'ai commencé à sortir en club : j'ai vu tout Laurent Garnier, Sex Toy, Aphex Twin, Jeff Mills... Ça laisse des traces !

Siskid est aussi très présent. Quelle est sa place au sein de Meant ?
Il est plus que très présent ! C'est le co-créateur du label, on s'occupe ensemble de la DA et de tout ce qui va avec. C'est aussi un artiste que je respecte énormément. Je suis très fier d'avoir monté mon label avec lui, très fier de sortir et de défendre ses productions. Mais c'est avant tout mon pote !

On sent un lien musical avec Kill The DJ: Krikor et Chloé ont signé des remixes sur le label, Remote a sorti un EP sur Meant et Ivan Smagghe te présente comme "l'un des nouveaux espoirs de la scène française". Etait-ce un label déterminant pour la création de Meant ? Leur vision de la musique t'a marqué ?

Tu as tout dit ; j'ai toujours beaucoup apprécié le travail de leurs artistes et c'est vrai qu'ils nous ont beaucoup soutenus au départ. Maintenant Meant a sa propre identité,. L'idée, quand tu montes un label, ce n'est pas de copier ou de « s'inspirer » de ce que font les voisins. On essaye de construire notre propre image à partir de notre idée de la musique ; ça prend du temps, surtout quand des labels comme KTDJ et des artistes comme Krikor, Chloé et Ivan, mettent la barre assez haut. Mais je pourrais aussi te parler du travail de Trevor Jackson avec son label Output et de son projet Playgroup...

On te sent très proche de Dimuschi et Audiofamilies, peux-tu nous parler de ces relations que vous entretenez ?
Dimuschi, ce sont des amis, promoteurs d'excellentes soirées à Paris et plus récemment en Corse.
Audiofamilies, et plus particulièrement Jeff Labelle, s'occupe depuis un an et demi de mes bookings et de mon développement auprès des clubs et des promoteurs. C'est un des meilleurs bookers français et je suis très heureux de faire partie de son pool d'artistes.

l_a9e6609e3b2c4fe3befa2b917979ae3fTu fais aussi de la musique sous le nom de Remain. Quelles sont les lignes directrices de ce projet ? Où veux-tu aller ?
Meant et Remain sont intimement liés. Le principe de la musique jouable en club et écoutable à la maison est plus que jamais d'actualité. C'est aussi le sens que je souhaite donner à ma musique. Vous pourrez le constater bientôt en écoutant mon prochain maxi. Il y a deux morceaux : un très club, et l'autre plus rock et plus perso, mais très efficace !
En ce moment je passe encore plus de temps en studio, avec des projets de collaborations assez excitants... Stay tuned !

Ce n'est pas trop dur de conjuguer les fonctions de boss de label et d'artiste ?
Ce n'est pas toujours évident... Ça fait souvent beaucoup de choses à gérer en même temps. Mais ce n'est pas antinomique non plus, c'est juste une question d'organisation.
Et c'est surtout super excitant de défendre des choix artistiques, au-delà de ta propre musique.

Tu vas sortir un EP prochainement. Peux-tu nous en parler ? Quelles directions as-tu prises pour ce quatrième EP ?
Le maxi est terminé ; deux morceaux très forts, avec chacun leur remix. Petite exclu : c'est Ewan Pearson qui fait l'un des remixes. Il l'a terminé il y a peu de temps : il est dingue ! Sortie prévue avant la fin de l'année, a priori en novembre.
J'en profite pour te rappeler que je viens de signer un remix du titre Dirty Symphony de Julien Parisé qui vient de sortir sur Missive, que vous pouvez écouter .

Quelles sont les actualités de Meant ?
Rentrée chargée. En voilà un petit aperçu :
- Le MEANT008 sort le 4 octobre : un maxi de notre nouvelle signature Monoblok & PussySelektor avec un morceau plus deux remixes... Le premier par Ivan Smagghe (une de ses rares prods en solo) et j'ai signé le second. Et voilà un lien preview de l'EP pour les curieux !

- Mon prochain EP (MEANT009) qui sortira ensuite...

- Et un nouveau track de Siskid en ligne, Infected, qui annonce la couleur de son album en préparation. Pour info, il joue pour la Nuit Electro au Grand Palais le 9 octobre prochain.
Hop, on va écouter, le track est fou.

Qu'est-ce qui t'a marqué récemment ?
Mon mariage !

Merci beaucoup !


Kiki - Good Voodoo

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Cette année, le label Bpichcontrol fête ces 10 ans d'existence, 10 années durant  lesquelles la maison berlinoise n'a cessé d'écrire  les pages les plus mémorables de l'histoire de la musique électronique. Après un début d'année marqué par les sorties successives des albums de Telefon Telaviv et du duo AGF/DELAY, l'armée technoïde  de la belle Ellen se prépare à lancer son nouveau Cheval de Troie. Avec Kaiku, Kiki donnera en mai une suite à Run with me et le finlandais  saura sans nul doute, une nouvelle fois, recharger les batteries des amateurs de tech-house.

AUDIO

Kiki - Good Voodoo

ALBUM

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Kiki - Kaku (Bpitch , 2009)

01. Autumn Leaves
02. After The Storm
03. Good Vodoo (feat. Chela Simone)
04. No Words Necessary
05. Starslider
06. Immortal (feat. Pirica)
07. Death Railway
08. Twins
09. Mogadishu
10. Living On FFWD
11. Helios