Le son de la semaine

Whitey – Saturday Night Ate Our Lives

today18/06/2012 101 1

Arrière-plan
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Ni vu ni connu, Whitey, né à Londres et vivant désormais à Los Angeles, glisse un sensible aphorisme via son bandcamp. Le futur se télescope au passé. Et suffit-il de s’intéresser à la carrière de Nathan Joseph White pour comprendre le sens d’une telle sentence. Suite à un premier album The Light at the End of the Tunnel is a Train (2004) paru sur 1234 Records et plus que favorablement accueilli sur le planisphère électro-rock, ses deux suivants Great Shakes (2007) et Stay on the Outside (2008) ne furent jamais édités, le premier pour avoir été fuité avant sa sortie via internet. L’homme persiste et s’essaye aux joies de l’autoproduction : Canned Laughter (2010) voit digitalement le jour quand son successeur, Canned Laughter vol. 2, est définitivement remisé dans les cartons faute de pognon. Whitey compose alors Lost Summer (2012) et frappe à nouveau aux portes de l’industrie musicale. Celle-ci en fait peu de cas à tel point point que Lost Summer est divulgué dans la foulée par l’intéressé sur son bandcamp au même titre que l’ensemble de sa discographie. À dire vrai, un tel déterminisme reste incompréhensible tant la musique de l’Anglais révèle un sens inné pour la tournure mélodique d’une pop subtilement délayée d’électronique. Pour preuve, ces deux extraits, Saturday Night Ate Our Lives et People, à écouter ci-après.

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Écrit par: Thibault

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Commentaires d’articles (1)

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  1. Ricardio sur 04/11/2012

    Tournure mélodique empruntée aux Chameleons et voix digne du chanteur d’Interpol !

HZ since 2007

Hier, sans aucune forme de prétention, nous cherchions à transcrire et à réfléchir notre époque. Curieux et audacieux, défricheur passionné, nous  explorions  sans oeillères et à travers un contenu éditorial toujours riche
et exigeant l’ensemble des strates qui composaient le monde bouillonnant de la musique indépendante, ses marges souvent nichées dans le creuset du web comme le halo médiatique qui entourait certains. Mais çà c’était avant. Aujourd’hui, on fait ce qu’on peu !

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