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To The Happy Few – Digital Graveyard EP

today09/04/2012 158

Arrière-plan
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Quand on y pense à deux fois, la France est bel et bien un étrange pays. Si l’on ne cesse de scruter le nombril brooklynois de Big Apple, se délectant de la moindre des immondices cotées à la bourse de la hype, on est souvent incapable de reconnaître ce qu’il se fait à deux rues de chez soi. Sans doute un complexe tout aussi insoluble que cette intenable équation hexagonale associant football et indie rock. Le label parisien Svn Sns Records, par le biais de son émanation To The Happy Few – regroupant Alex Poveda et David Gamelin, âmes soeurs du label (lire) -, fait voler en éclat tous ces faux semblants, permettant d’unir à la fine fleur australo-new-yorkaise d’Happy New Year sa gouaille, à la fois synthétique et orgasmique, tout en concentrant sa musique sur le registre de l’émotion et de la sensation. Et pour comprendre celles-ci, rien ne vaut l’embrasement d’un Parc des Princes suite à une frappe enroulée victorieuse de Pedro Miguel Pauleta contre Marseille. Participant comme quatre-vingt-dix-neuf autres groupes à la compilation beko_100, To The Happy Few sort dans les jours qui viennent l’EP Digital Graveyard, préalablement défloré ici et . Entamant mercredi prochain à l’Espace B, à l’occasion du Fake Series 1, une tournée européenne, passant notamment par Lille et Bordeaux, en compagnie d’Eleanor Logan et ses deux compères d’Happy New Year, le trio nous offre en écoute l’inédit I’m Outta Here.

Audio

Vidéo

Tracklist

Face A
1. E.V.P
2. I’m Outta Here
3. Grandmastercrash

Face B
1. Dissolved
2. Crack Labels
3. Kirkebrann

Écrit par: Thibault

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Hier, sans aucune forme de prétention, nous cherchions à transcrire et à réfléchir notre époque. Curieux et audacieux, défricheur passionné, nous  explorions  sans oeillères et à travers un contenu éditorial toujours riche
et exigeant l’ensemble des strates qui composaient le monde bouillonnant de la musique indépendante, ses marges souvent nichées dans le creuset du web comme le halo médiatique qui entourait certains. Mais çà c’était avant. Aujourd’hui, on fait ce qu’on peu !

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