Maxime Petit & Daniel Carter – LB_106

J’écoutais le timbre attentif du saxophone de Daniel Carter au début du printemps. Interrogé et soutenu par la basse de Maxime Petit, l’américain (qui se partage, depuis le début des 70’s, entre free jazz pur jus, collaborations alt-rock, ou climats urbains accrocheurs et décalés), me soufllait dans un saxophone alto tourné vers l’océan pacifique au creux des années 50, ou dans une clarinette volatile échappée du MET, et passer de l’un à l’autre en un clin d’oeil, caressant une poignée de mélodies éraflées, plutôt fugaces et mélancoliques…

De son côté, le son électrique et secoué du bassiste (entendu dans pas mal de productions Becoq, Louis Minus XVI ou Ava Mendoza) laissant entrevoir – entre autres – une écoute attentive de la basse psychédélique, école américaine. La conversation avait été enregistrée au coin de l’ampli, fin 2014, à New York, et chacun y profitait pleinement de la lumière de l’autre. Quelques cassettes (référence LB_106) restaient à vendre sur le site du label Lurker Bias.

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